Le Dior Lady Art

NEWS - 21.11.2016

En Juin dernier, l'ouverture de la House of Dior à Londres a créée l'occasion d'une collaboration inédite entre la maison de Monsieur et un artiste Britannique, Marc Quinn. L'objectif : réinventer le mythique sac Dior. Aujourd'hui, le projet Dior Lady Art se poursuit à travers six artistes chargés d'explorer tout le potentiel du Lady Dior.

Le Dior Lady Art
Ian Davenport
Next

La maison Dior est connue pour la relation très particulière qu'elle entretient avec le monde de l'art – en faisant cette fois-ci collaborer six artistes Britanniques et Américains, la maison de Monsieur Dior repousse les limites de son savoir-faire. Ce projet consiste en effet en une véritable carte blanche donnée à ces artistes ; l'objectif : transposer leur univers tantôt fantasmagorique tantôt glacé au langage iconographique de la griffe Dior. Six artistes se sont ainsi vus confier les rênes du Lady Dior. Jason Martin, connu pour ses effets d'oscillation, a réalisé des tableaux monochromes monumentaux qui s'apparentent à des sculptures texturées. Pour Dior, l'artiste imagine des courbes hautes de presque 2 centimètres comme des accumulations de pigments. Sur le Lady Dior, l'oeuvre fut ainsi réalisée selon une technique particulière qui permet de travailler le cuir en lui procurant une ondulation unique et sensuelle.

Puis vint le tour de Daniel Gordon : loué pour son travail sur la couleur et l'art d'associer différents pigments pour générer des imprimés, l'artiste a réinterprété l'emblématique cannage en redessinant ses lignes graphiques. Rendus plus spontanés, presque naïves, les grigris Dior gagnent en poésie. Matthew Porter, le photographe qui apostrophe la lumière comme personne, fasciné qu'il est par le crépuscule et l'aube, surtout lorsqu'ils se posent sur les rues de San Francisco, reproduit pour la maison Dior l'une de ces scènes favorites. Sur le côté du Lady Dior, les éléments du cuir sont assemblés un à un pour recomposer une image inspirée de l'univers automobile et de l'art du camouflage. Mat Collishaw, lui, produit habituellement tour à tour des photographies ou des installations, prenant toujours la nature pour point de départ. Axé souvent dans le détail, il offre ici à Dior son univers très visuel, marqué par des thématiques telles que la vie et la sexualité. Inspiré de l'une de ses œuvres majeures, il créé sur le sac l'impression de deux papillons en très haute définition. Les ailes veloutés dans un soucis de réalisme, l'icône s'imprègne ainsi de la poésie des contrastes.

Dans le même esprit, Chris Martin a repris le dessin de la grenouille, issu de l'une de ses œuvres majeures – Frog 01. Composée de lignes abstraites de paillettes, il ajuste la création Dior en y incrustant des personnages historiques et des scènes cachées à l'oeil dans un premier temps, rendant ainsi le Lady Dior encore un peu plus ludique. Enfin, Ian Davenport réalise ses œuvres en appliquant la peinture à l'aide de seringues sur des plaques d'aluminium ou d'acier inoxydable. Le résultat : des rayures verticales colorées où ce mélange pour se rencontrer des nuances inédites ! C'est cette essence que l'artiste apporte à Dior en réalisant une séquence de lignes extraites de sa série Colorgall. Adaptées à même le cuir ! Dans la boutique de Miami, dans un pop-up store à Los Angeles, puis en Corée, à Londres, en Chine, à Dubaï et à Paris, ces dernières versions du Lady Dior se dévoileront ainsi en cours des mois à venir. Attention, les Dior Lady Art sont une édition très limitée.

Notez cet article: 

Faire un lien vers cet article

Ajouter Un Commentaire

By submitting this form, you accept the Mollom privacy policy.